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Après avoir successivement suivi un Master 1 et Master 2 en droit des affaires, Alexandra Garnier a souhaité confirmer son attrait pour la recherche en droit en entreprenant une thèse. En effet, la rédaction de son mémoire de recherche de Master 2, intitulé « Le robot, objet ou sujet de droit ? » lui a permis de développer son goût pour le droit des affaires mais aussi pour les nouvelles technologies. Elle a donc opté pour un sujet de thèse alliant ses deux centres d’intérêts : « Algorithmes numériques : étude en droit de la consommation et droit de la concurrence », sous la direction de Madame Lêmy Godefroy et Monsieur Patrice Reis.

Dans un monde où les nouvelles technologies s’avèrent omniprésentes et se mêlent au phénomène global de numérisation, ce sujet soulève des problématiques aussi diverses que vastes. Il s’agit en effet d’étudier l’impact des algorithmes sur le e-commerce, et plus particulièrement de se focaliser sur les rapports entre les acteurs économiques qui usent, et parfois abusent, de ces nouveaux outils.

Alexandra est très attachée à l’Ecole de Nice de droit économique dans laquelle elle évolue depuis quelques années. Elle participe donc à des projets centrés sur les nouvelles technologies comme le projet « Droit et objets connectés », ainsi que l’atelier « Droit, IA et fiction » dans le cadre de la Fablex (DL4T). De même, elle a eu l’occasion de participer au projet « Smart IoT for Mobility » (Smart contracts, Blockchains et dispositifs IoT) pour lequel elle a obtenu un financement. S’intéressant également aux algorithmes utilisés dans le cadre de la santé, elle a également eu l’occasion de participer à un colloque donnant lieu à publication « De la démocratie sanitaire à la démocratie en santé : vers la construction d’une « Handicratie » » organisé par la MSHS.

En parallèle de ces différents projets de recherche, Alexandra attache beaucoup d’importance à l’enseignement. Après avoir assuré des travaux dirigés en Droit spécial des Sociétés (faculté de droit), et en Droit des entreprises (ISEM) lors de sa première année de vacataire, elle est aujourd’hui en charge d’un cours magistral en « Droit commercial et des contrats » (ISEM).